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OH …. DOLORES !!!!

INCREDIBLE PIC SLEEVES §§§ N°1

Précision : cette étude (car s’en est une) n’a aucune (vraiment aucune….. ) prétention d’ordre musical. Ici, l’idée est de se détendre avec des pochettes…. qui, si elles n’existaient pas…. L’Art du disque, c’est aussi la Pic Sleeve. Suivez le guide, c’est somptueux. Aujourd’hui la N°1….

Les disques datant tous (ou presque) des années 60 et ayant été réalisé par des illustres inconnus , l’idée première qui vient à l’esprit est qu’elles sont introuvables. Erreur ! Y’a de tout…. et à tous les prix…..certaines sont archi archi Collectors….

On verra aussi, que dans l’hypocrisie, les Ricains sont tout simplement imbattables…..

1) Herp Alpert & the Tijuana Brass (A&M avril 1965) – Whipped Cream and the other Delights

Herb Alpert's Tijuana Brass


Intouchable Herp Alpert….

 

Herb Alpert's Box


Personne ne peut rivaliser avec cet insensé ‘coup de Génie’ tiré (dans sa version originale en 1965) à 6 millions d’exemplaires. Le 4ème album de ce brass band jazzy (au demeurant pas désagréable du tout) est entré dans l’histoire du disque, voire dans l’Histoire tout court, grâce à sa pochette. Elle est considérée ‘comme un témoin’ de son époque et une icône de la ‘culture Américaine’… Rien que cela….. Le vinyle original est trouvable sans problème et se négocie $20 départ Us.


Rééditée CD par A&M en 1990, puis par Shout ! Factory

Herb Alpert's 2005 reissueen mars 2005, pic version qui ne peut se comparer avec l’exceptionnelle Dolores pic originale, puis par High Coin en septembre 2005 (retour à la pochette d’origine).

En avoir une est très amusant, et,à mon sens, il faut posséder ou l’original ou la dernière réédition version ‘boite en fer à Cigarillos’ collector’s edition de Madacy Special MKTS publiée en août 2008 à 14.45€ (3 CDs). Ou alors…. voir ci-dessous….

Sur scène quand arrivait le moment très attendu de jouer ‘Whipped Cream’, Herb Alpert s’excusait devant son public, car il était dans l’incapacité de jouer la pochette, et qu’il fallait se contenter de la musique.

Avec ce disque, l’Art de la parodie a acquis ses lettres de noblesses. Le modèle, Dolores Erickson, devint star du jour au lendemain. Beaucoup pensèrent que cette incroyable expression était due au fait qu’elle était enceinte de 3 mois quand la photo fût prise.

Disque légendaire.

Herb Alpert's pic disc

Réed Pic Disc Shout ! Factory de 2008 with Free Poster…. objet…. somptueux….£29.99 sur eil.outlet ….. le vendeur Rock très très haut de gamme (des pièces incroyables…. à des prix qui le sont tout autant…. Eil…. faut pas y rester…. difficile (très difficile de résister à ce splendide pic disc Collector…..

Vive Soul Asylum !!!

Soul Asylumici, de la Parodie de Parodie…. c’est Génial !

Pat Cooper aussi….



Pat Cooper

En fait, cette pic sleeve est un incontournable collector pour tous les collectionneurs de disques, quelque soir le domaine de prédilection. La posséder c’est………. mmmmmmmmmmmm ……………… plus que ça encore …..

Eiffel – A tout moment

Eiffel, un de mes groupes français préférés, est de retour avec un quatrième album, « A tout moment ».

Il y a eu du changement depuis le précédent opus, « Tandoori » sorti début 2007 : changement de maison de disque, l’ingrate major (pléonasme) EMI estimant que le groupe ne remplissait pas assez les caisses n’a pas renouvelé le contrat, voici le groupe désormais chez les indépendants de PIAS (où l’on retrouve Placebo entre autres).

Changement au sein même du groupe, avec les départs du bassiste Hugo Céchosz et du batteur Christophe Gratien qui ont formé un nouveau projet du nom de Twin Sisters. Nicolas Courret, le batteur des débuts, est de retour derrière les futs, tandis que l’on note l’arrivée à la guitare d’un autre Nicolas, Bonnière, qui a de très bonnes références puisqu’il officia naguère dans le groupe Dolly.

Estelle et Romain Humeau, qui forment le noyau dur, sont toujours là, cependant Estelle a décidé de migrer de la guitare vers la basse. Romain reste fidèle à l’écriture et au chant.

Espérons que ce quatrième album, excellent, d’une belle cohésion, qui offre des bijoux de rock comme « Minouche », « Cet instant là », « Sous ton aile », « Clash »…, avec un son peut-être un peu plus « arrondi aux angles », fasse connaître davantage Eiffel, et que les auditeurs, en posant une oreille et même deux sur leur musique, se rendent compte que le quatuor n’est pas un Noir Désir bis.

Car le groupe souffre d’une encombrante comparaison avec les acolytes de Bertrand Cantat. Il y a un air de famille musicale, c’est indéniable, l’influence de Noir Désir est par ailleurs revendiquée par Romain Humeau dont la façon de chanter est proche de celle de son ainé. Les deux groupes ont des influences communes, ils sont amis et ont déjà travaillé ensemble et la présence dans les chœurs de Cantat, discrète, sur ce nouvel album va apporter de l’eau au moulin à paroles des maniaques de la comparaison.

Et si au lieu de comparer sans fin ils écoutaient vraiment, ils se rendraient compte que Romain Humeau à son style bien à lui, une écriture toute personnelle qui se rapprocherait plutôt de Boris Vian (sur « Je m’obstine » notamment), si vraiment il fallait faire une comparaison. Ce sera la seule que je ferai. Eiffel avait d’ailleurs mis en musique un des poèmes de Bison Ravi, « Je voudrais pas crever » sur le premier album, « Abricotine ».

Eiffel est à découvrir sans attendre, à écouter sans comparatif, à aimer sans adverbe et à voir sur scène sans hésiter:)

Site officiel
MySpace

Jack DesBrumes

Ca arrive…

La pensée du 7 octobre 2009

Fish ou…. TchaTchaTcha ?

Mdm' 77 : Mister Alan Lee Shaw interview

RAY CHILDISH Interview

La Collective : 14 juillet

olivier-la-collectiveVous vous souvenez sûrement des Fils De Joie, groupe new-wave et rock culte qui, dans les années 1980, nous ont offert les titres « Adieu Paris » et « Tonton Macoute ». Sinon, vous êtes impardonnable, mais vous pouvez vous rattraper en visitant ce site très recommandable :
http://filsdejoie.e-monsite.com/

Olivier Hébert, ex-chanteur et guitariste du groupe, a depuis formé un nouveau projet, la Collective, dont la formation évolue au gré des rencontres.
Un premier album autoproduit est sorti en décembre 2007 intitulé « Banquier ou bandit ». Olivier et ses comparses enregistrent actuellement le second album ; sortie prévue pour le début de l’année prochaine.
En avant goût, ils proposent un tout nouveau titre « 14 juillet » (on est pile dans l’actu !) illustré par un clip réalisé avec la complicité du dessinateur Muzo. Régalez-vous!

http://www.myspace.com/lacollectivefrance

http://www.lacollective.org/

Jack DesBrumes

77 GOTCHA !

Au Coeur du TUPELO SOUL d'à  Rouen… par BB****

Bruno

24 juin 2009. 19h30 Hello à  Tous, Ici Valérie, de retour en Normandie; avant la prochaine t(r)empête.

Je le savais, après celle de Garry Gray le 27 novembre dernier, ma seconde interview ne serait pas évidente non plus. A l’image de sa ville d’à Rouen, ou de ses défunts cousins Havrais du Fixed Up, BRUNO LEFAIVRE parle peu, et contrairement à beaucoup actuellement, surtout pas pour ne rien dire.
En plus, j’étais décidée à évoquer le passé, pour savoir si Rouen reconnaîtrait un de ses bébé. Pour m’en assurer, il me fallait retrouver l’homme qui a tout connu et qui n’a pas trahi.

Cette ville est-elle toujours un enfer après un quart de siècle (25 ans) de fêtes troublées, entre autre, par la sauce Tupelo Soul ?

BB ou pas, je ne fût pas longue à attendre mes réponses. Dès les premières notes de l’E330 et les premiers mots de mon interlocuteur, cela me replongea dans la vitale vibration du Massacre, marquée du Neat Eternel. Ho… mon Coeur !!! Il bat Encore.

Pisse and Fleuve. C’est parti.

Question 1

Bonjour, ça ne va pas être simple. Nous nous sommes rencontrés au lycée Jeanne D’arc (flics) Christian Rosset, Lilian Picard ,et Bruno Lefaivre en 78. Enchainant les concerts en 1ere partie de Virgin Prunes etc… Nous avons enregistré un 45t sur le label Sordide Sentimental en 1981. Ensuite Lilian le bassiste est parti, nous avons rencontré Philippe Brossard et Hädi Bouachour nous avons décidé de changer de nom et c’est ainsi qu’est né Tupelo Soul. Après de nombreux concerts et 1ere partie dont celle des Fall en 1984, nous enregistrons notre 1er album à Londres en 1985 au triplex studio Harlesden. Ensuite nous enregistrons 4 morceaux pour une compilation Underground avec 4 groupes de haute Normandie;ensuite nous retournons à Londres enregistrer le 2eme album Sargasses toujours pour le label New Rose,ensuite Christian Rosset rejoint les Dogs en 1986 et moi en 1988. Nous jouons avec diverses formations Gene Clarksville, Warriors Tupelo Soul. Christian et moi avons toujours érigé la musique en art de vivre et elle nous l’a bien rendu. En 1994 nous sortons l’album cd Floev enregistré à Rouen par Francois Casais, à qui l’on doit un grand merci;ensuite Tupelo Soul se dissout pour arriver en 2008 à une reformation avec 2 nouveaux musiciens Thibault Aspe chant guitare et Nicholas Legrand basse et choeurs, Christian et moi étant toujours présent. Nous avons enregistré un 4 titres qui devrait sortir en 45t et cd dans les semaines à venir. Si tu veux les photos des disques tu les prends sur mon site et tu peux aussi aller sur la page myspace des Tupelo Soul, j’espère que ca te convient sinon tu m’appelles. Voilà, je passe à la seconde question dur ! dur !..

Question 2


Second visit l’ouverture au Reggae s’est faite assez facilement j’ecoutais du reggae depuis 1977 avec notamment la reprise des Clash ‘police and thieves’ de max roméo ensuite il y avait Mélodies Massacre célèbre magasin rouennais qui vendait des disques reggae soul blues etc… un grand merci à Lionnel Hermani et Eric Tandy sans eux, Rouen n’aurait pas eu la culture musicale qu’on lui connait aujourd’hui. Ensuite les Specials et Madness ont ravivé le mouvement ska rock steady, on trouvait à melodies les productions de Mikey Dread grand ami des Clash dont nous aimions toutes les productions, sans oublier Culture Gladiators LKJ Mad professor Aswad Steel pulse. Rouen étant un port fluvial avec ses voyages vers le Sénégal la Cote d’ivoire le Cameroun, j’ai eu la chance de rencontrer en 1986 les Warriors qui recherchaient un batteur. Quelle joie de jouer avec ces musiciens aux racines diverses. Pour un batteur, le reggae est une source infinie de rythmes, nous avons joué 2 ans ensemble et ensuite le groupe a donné naissance à Jah Warriors posse avec lequel nous avons enregistré un 45 tours en 1988… Le groupe s’est séparé en 1990 pour diverses raisons. Ensuite, en 1994, Ali le chanteur de Square Roots me demande de rejoindre leur formation avec lequel nous sortons un 4 titres en 1996(cd). 1998 voit la naissance de Kinkeliba avec lequel nous sortirons 2 albums; je jouerais avec eux 10 ans. Dorénavant, je joue avec DUBBIN’, groupe avec lequel nous avons enregistré un 9 -titres en écoute sur notre myspace, ce groupe est prometteur, il conjugue 30 ans d’amour du reggae qui ne m’a jamais décu, et le plaisir d’aller en répet pour toujours trouver le riddim qui va déchirer. Sinon je joue dans un groupe raggamuffin : Manitouman and the Steppin Razors, qui devrait sortir un 5 titres dans les semaines à venir…bon j’espere que ca le fait merci …..

Question 3

Hello le retour du bavard, pour ce qui est du ‘rock est mort’, il le disait en 55 ou 56, quand Elvis est parti à l’armée, et le punk le jour où est sorti l’album des Pistols. Quand je vois Lemmy de Motorhead ca me fait chaud au coeur de voir des musiciens passer de génération en génération à 60 balais il n’a jamais changer de cap et sa musique est toujours aussi intemporel, pareil pour Ray Davies ou Paul Mac Cartney. Quant aux donneurs de lecon, la musique est un art qui se renouvelle sans arret, je suis fan des FALL et Mark E Smith a su durant toute sa carrière, jouer avec les codes et les barrières que le style imposait. Je ne vois pas qui pourrait le contredire 28 albums et plus de 35 singles. Qu’on nous le préserve celui là ….Bon, j’espère que ca va, j’ai pas l’habitude de ce genre de questions.

Question 4

Fuck Art Let’s Dance

Question 5


C’est pas fini, aujourd’hui Rouen reste une ville rock’n roll, il suffit de voir les noms de Elecktrocution Steeple Remove Tahiti 80 Sid et les Vicieux Mister Moonlight et il y en a une pléthore d’autres, pour se dire qu’on a pas dit notre dernier mot, sans oublier TUPELO SOUL. No matter what them say rock’n'roll is here to stay. Rain city 24 juin 2009 Best Regards Bruno.

Un IMMENSE MERCI , Bruno !!! On te retrouve sur ton mySpace… Just a clic here!

Le Tupelo Soul d’à Rouen sur Plugged2…. C’est là 

[Charles de Goal] cette fois…

Date: mercredi 24 juin 2009

Si on voit les choses de manière optimiste, on peut dire que La Java est aussi remplie que lors du dernier concert de Hugh Cornwell, l’ancien chanteur des Stranglers… Si on est lus pragmatique, on constatera que les lieux sonnent légèrement le creux, avec une cinquantaine de spectateurs, ce qui ne fait pas tant que cela dans une salle qui peut en accueillir pas loin de 10 fois plus…

Venus de Nancy, les Toxic Kiss ont l’occasion de confirmer l’excellente impression que le quintet avait laissé il y a deux ans au Cabaret Vert, et ils ne vont pas s’en priver ! Gardant la même physionomie (basse-batterie-2 guitares-une chanteuse), ils nous distillent une « Power pop » assez variée, oscillant entre rock’n'roll à  la Roadrunners (référence évidente et plus qu’honorable sur une bonne partie des titres) et morceaux plus expérimentaux qui permettent une approche plus post-punk, plus sombre parfois, avec des soupçons crampsiens, ce qui pourrait se traduire par du 80’s Matchbox B-line Disaster si on devait résumer par un seul nom… Le groupe est très au point, enchaînant les titresà  vitesse grand V tout au long du set de près d’une heure, et si on doit retenir un point plus négatif, c’est que j’ai décidément du mal avec le côté hyper théâtral de la chanteuse, qui pose beaucoup quand elle ne se déhanche pas de manière surprenante et pour le moins décalée, mais comme il semble que je sois le seul à  être allergique à  ce genre de comportement, et surtout comme sa voix est très bien intégrée au reste de la musique du groupe, ce point n’est sans doute pas si négatif que cela, et en aucun cas rédhibitoire ! Le côté pop du groupe est mis en valeur par les harmonies vocales à  deux ou trois, qui si elles sont très éloignées des Bee Gees, permettent tout de même une belle utilisation des différents timbres, ce qui peut contrebalancer les sons parfois bien durs émis par les divers instruments… De l’énergie, des idées, des mélodies, que demander de plus ? Les Toxic Kiss ont indubitablement marqué de gros points ce soir, et seront à  l’avenir suivis avec beaucoup d’attention par les spectateurs présents !

A-t-on vraiment l’illusion de devoir être étonné par la prestation des Charles de Goal ? On sait tout le bien qu’on peut penser du quatuor, qui nous livre comme d’habitude un set « Alternative / Electrique / Punk » de toute beauté, quoique légèrement court (les 45 minutes de set auraient dû être suivies d’un petit 1/4 d’heure de rappel, qui sera malheureusement escamoté, ce qui nous aura privé d’une reprise de Devo…), et qui prouve une fois de plus qu’au-delà  des 40 ans, les musiciens ne sont pas statiques et engoncés dans leurs certitudes, et qu’ils peuvent tout à  fait continuer d’évoluer ! Entre les titres anciens qui tuent leur mère (kling-klang ou ambiance répétitive, pour aller très loin), les nouveaux qui tuent leur père (hais toi, décadence, passion/éternité), le groupe s’offre le luxe de présenter pas moins de trois titres inédits, dont deux totalement inconnus, qui démontrent si besoin était qu’il va y avoir de la matière pour le futur nouvel album, et que celui-ci restera dans la lignée du précédent, plein de hargne et d’envie et capable de mettre le feu dans les fosses… Bon, pour ce soir c’est relativement raté, car le public restera tout du long assez poli, n’osant s’aventurer à  laisser les corps se déchaîner devant la scène, mais on peut espérer que les prochaines prestations du groupe trouveront des fans plus extravertis, qui lui permettront de ressentir le plaisir que Patrick et ses comparses nous offrent à  chacun de leurs concerts !

C’est avec une bonne part de frustration que nous avons dû écourter l’écoute de la prestation des Tchiki Boum, dont le « Garage / New Wave » est toujours aussi enthousiasmant, et qui assure une partie fun et énergique même pas gâchée par le boitillement du chanteur-guitariste, et dont je ne me plains même pas du clavier, c’est dire si on peut faire confiance au quintet pour faire tout oublier de ses phobies… Promis, dès qu’on peut on assiste de nouveau à  un set complet, et on ne part pas au bout de 3 titres, sous le fallacieux prétexte de baby-sitter à  renvoyer à  la maison en scooter !

Matttbrrr

Charles De Goal sur MySpace

Et Matttbrrr aussi