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Yardbirds ….. pour commencer, la LISTE !!!! choppée sur scène comme pour les Wire !!! en attendant l’article de Frenchy + Lipstick Traces, en 1ere partie, EXCELLENT !!!!

liste_yardbirds1.jpg

Mais avant, un extrait de “Blow-Up”, film de Michelangelo Antonioni (1966), les tous debuts des Yardbirds, de la part de frenchy But Chic, notre Mod’s préféré ! ENJOY !

And the Lipstick Traces!!…… en 1ere partie ….., bien, les garçons ! on a aimé !!!

Petit Gif ………. ce soir, les Yardbirds au New Morning, quelques années plus tard………

Yardbirds
On vous racontera !!!!!!!!!!

[ SNOW PATROL ] “A HUNDRED MILLION SUNS” nouvel album en 2009 // Clip disponible

album-snow-patrol-a-hundred-million-suns.jpg
SNOW PATROL

“A HUNDRED MILLION SUNS”

sortie de l’album : 05/01/2009

Snow Patrol sera de retour le 05 janvier avec son nouvel album A HUNDRED MILLION SUNS enregistré l’été 2008 aux studios Hansa à Berlin où David Bowie enregistra ‘Low’, ‘Heroes’ & ‘Lodger’) et au studio Grouse Lodge en Irlande. Entièrement écrit par Snow Patrol, le disque a été produit par Jacknife Lee (Bloc Party, REM, U2…)

Le clip de Take Back the City

Snow Patrol - Take Back The City
envoyé par SnowPatrolofficiel

Ecoute de l’album sur Le site de Snow Patrol

La chose principale qu’il faut comprendre à propos de Snow Patrol c’est que, 14 ans après qu’ils ont commencé sous la forme d’un groupe d’étudiants à l’université de Dundee, ils naviguent toujours à l’instinct, de façon merveilleuse et imprévisible. “Ce qui est super et terrifiant au sujet de notre groupe,” déclare leur leader et principal auteur-compositeur, Gary Lightbody, “C’est que tout est toujours arrivé au fur et à mesure. Il y a eu très peu de plan d’ensemble. Nous laissons les choses arriver autant par accident que par intention délibérée.”

Un de ces premiers accidents notables a été leur nom. Le groupe de Lightbody était connu sous celui de Polar Bear (ours polaire) – d’où leur premier album de 1998 titré Songs For Polarbears – mais ils ont été obligés de le changer après avoir découvert que c’était le nom qu’avait donné le bassiste de Jane’s Addiction à son projet parallèle. ‘Snow Patrol’ avait déjà été choisi pour eux par un ami qui n’aimait pas le nom de Polar Bear; et donc, ce qui est advenu, c’est que Snow Patrol a signé en 1995 sur le label Jeepster, celui de leurs héros indés de Glasgow de l’époque, Belle and Sebastian.

Maintenant que le groupe a été fêté comme un géant commercial – son dernier album, Eyes Open, a été le best-seller anglais de 2006, il est intéressant de se rappeler que les membres de Snow Patrol ont passé les années 1990 en étant si fauché qu’à un moment de dèche extrême, Lightbody a dû vendre sa collection de disques pour payer son loyer. Jeepster les a finalement viré en 2001 après leur deuxième album, titré, de façon prémonitoire, When It’s All Over We Still Have To Clear Up (quand tout sera terminé, nous devrons encore tout nettoyer), ait échoué à toucher un plus large public que leurs fans de base, un petit groupe passionné mais désespérément réduit. “Nous avons passé 10 ans à faire des disques que seulement 6000 personnes achetaient,” confirme Lightbody. “Pour nous, le succès ne se voit pas dans les charts, c’est quand tu arrives pour donner un concert et que tu découvres que la salle est pleine.” Dans les premiers temps, leur plus grand public se trouvait en Irlande, le pays où Lightbody, né à Bangor, avait grandi avant de déménager en écosse pour y faire ses études. “Nous avons beaucoup de chance, c’est comme si nous avions trois villes où nous sommes chez nous, Belfast, Dublin et Glasgow, bien qu’on nous fasse un accueil extraordinaire à chaque fois que nous jouons dans n’importe quelle ville d’Irlande ou d’écosse.”

Snow Patrol a commencé à devenir considérablement plus important dans tout le Royaume-Uni et en Amérique après avoir signé sur le label Fiction en 2003 et s’être associé avec le producteur Garrett ‘Jacknife’ Lee. “Il a eu sur nous une influence incroyable,” dit Lightbody, “Jacknife est devenu une sorte de membre indispensable du groupe. Je ne peux pas m’imaginer travailler avec un autre producteur, quel qu’il soit.”

Sur les conseils inspirés de Lee, Snow Patrol et Lightbody, son chanteur de plus en plus charismatique, se sont débarrassés de certains de leurs côtés rugueux typiquement indé et ont commencé à affûter leur élégance pop. En 2003, ils ont sorti Final Straw, leur premier album numéro un, dont a été extrait le premier single du groupe à se classer dans le top 5, « Run ». Il leur a aussi valu de remporter le premier Ivor Novello du meilleur album en 2004.

En 2005, ils ont emménagé dans un studio isolé, en plein milieu de l’Irlande, Grouse Lodge, et terminé Eyes Open, sur lequel se trouvait une des chansons les plus chargées d’émotion du 21ème siècle, « Chasing Cars ». Avec plus de 100 000 passages radio au Royaume-Uni, deux millions de téléchargements aux états-Unis, et le titre de ‘Meilleure Chanson de tous les Temps’ décerné par les auditeurs de Virgin Radio, « Chasing Cars » a également eu le rare privilège de clôturer l’indéracinable émission de la BBC de classement des charts, Top Of The Pops, en juillet 2006. L’effet sur l’album Eyes Open a été phénoménal, conduisant au final à un nombre total de ventes dans le monde de 4,7 millions d’exemplaires.

A ce stade, la plupart des groupes pareillement comblés auraient probablement soit pris de longues et coûteuses vacances ou seraient repartis à l’assaut des charts pop de la planète. Lightbody and co n’ont fait ni l’un ni l’autre, choisissant à la place d’appeler Jacknife Lee pour faire un album qui les a emmenés dans une odyssée créative inattendue de Galway dans l’ouest de l’Irlande, jusqu’au retour à Grouse Lodge dans le comté de Meath, en passant par les légendaires studios Hansa de Berlin où Bowie et de nombreuses autres sommités des années 1970 ont enregistré leurs œuvres déterminantes. En accord avec la tradition innovatrice du studio, l’album, A Hundred Million Suns, est le plus ambitieux et le plus exaltant de Snow Patrol à ce jour; un disque sur lequel Lightbody pense que son groupe a, bien sûr accidentellement, résolu son problème de quadrature du cercle.

“C’est de loin notre disque le plus abouti. A Hundred Million Suns ressemble au mariage de tout ce que nous avons appris dans les années passées avec Jeepster et dans celles avec Fiction, transformé en quelque chose de neuf et de plus audacieux. Notre côté revêche et indé ressort à nouveau au milieu de tous les aspects pop des deux derniers disques. On y trouve beaucoup de mélodies et, quoi qu’on fasse, on ne peut pas masquer ça. Cet album est touché par toute notre histoire, et avec un peu de chance, il ressemble également à notre futur.”
photo-snow-patrol.jpg

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[ The Yardbirds ] le 20 Nov. 2008 Paris - New Morning - hey hey !!! j’y vais avec Frenchy ……. Oui, OUI, Moi, BB !!! Valerie/frontstage and so on ……

the-yarbirds2.jpg
Frenchy but chic dit ” Hello,
Voici un petit historique qui résume bien la carrière du groupe”

Formation actuelle
John Idan - chant, basse
Chris Dreja - guitare électrique, chœur
Jim McCarty - batterie
Ben King - guitare électrique, chœur
Billy Boy Miskimmin - harmonica, percussions

Anciens membres
Keith Relf (1963-1968) - chant
Paul Samwell-Smith (1963-1966) - basse
Anthony “Top” Topham (1963) - guitare électrique
Eric Clapton (1963-1965) - guitare électrique
Jeff Beck (1965-1966) - guitare électrique
Jimmy Page (1966-1968) - basse puis guitariste par la suite

Origine du nom En anglais, le mot yardbird, que l’on peut traduire par « volaille », est aussi un terme argotique désignant les vagabonds qui utilisent les wagons de marchandises pour voyager gratuitement.

On peut également y voir une référence à Charlie Parker et à son surnom de « Bird ».

En 1963, un très jeune guitariste, Anthony « Top » Topham et son ami de lycée, le joueur d’harmonica/chanteur Keith Relf, visitent Railway Hotel à Norbiton. La musique programmée est de la musique de jazz traditionnel et l’établissement permet aux musiciens débutants de jouer pendant les vacances. C’était un temps où de jeunes gars britanniques comme Top inventent une version typiquement britannique du blues américain urbain fougueux connu, le rythm’n'blues à la manière de nombreux autres groupes britanniques associés au British Blues Boom tels que les Rolling Stones ou les Animals. Là, ils rencontrent le batteur Jim McCarty, le guitariste rythmique Chris Dreja, le bassiste Paul Samwell-Smith et décident de former un groupe qu’ils appellent les Yardbirds. Deux semaines après, ils jouent leur premier concert.

Les héros sont les Rolling Stones, et en tournée avec Bo Diddley, ils jouent au Club Crawdaddy à Richmond. Deux mois après leur formation, Giorgio Gomelsky leur propose une résidence dans ce club et devient leur manager. Comme les Yardbirds deviennent professionnels, Topham doit faire face à la désapprobation de ses parents à devoir abandonner ses études d’arts plastiques et ceux-ci lui confisquent sa guitare. Son remplacement se fait avec un autre élève de cette école, Eric Clapton.

Les années Clapton
L’arrivée à la fin de l’année 1963 du jeune Eric Clapton à la guitare permet au groupe de sortir du lot. La virtuosité de Clapton (que ses admirateurs surnomment God en toute simplicité) installe les Yardbirds comme l’un des plus intéressants groupes de sa génération sur scène. L’album Five Live Yardbirds sorti en 1964 permet de confirmer cette réputation. Mais jusqu’alors, les Yardbirds se contentent le plus souvent de brillantes reprises des plus éminents bluesmen américains (Howlin’ Wolf, Sonny Boy Williamson II…), sans posséder leur propre répertoire. Ce vide est comblé avec la sortie du morceau For Your Love en 1965. Premier gros succès commercial des Yardbirds, il marque toutefois une orientation du groupe vers une musique plus pop, ce qui a pour effet de provoquer le départ de Clapton, viscéralement attaché au Blues.

Les années Beck
Clapton parti, le groupe part à la recherche d’un nouveau soliste. C’est tout d’abord Jimmy Page qui est contacté. Guitariste de session très réputé dans le petit monde du rock britannique, Page décline pourtant l’offre et conseille à sa place son ami Jeff Beck. L’arrivée de Jeff Beck marque un nouveau tournant dans l’orientation musicale du groupe. Adepte des nouvelles technologies, Beck n’a de cesse de repousser les limites sonores de son instrument. Sous son influence, les Yardbirds vont s’évader sur les terres du psychédélisme, mais également défricher un nouveau genre que l’on ne tardera pas à appeler hard rock.

En 1966, le bassiste et producteur Paul Samwell-Smith quitte le groupe pour convenances personnelles. Il est remplacé par Jimmy Page, qui cette fois n’a pas décliné l’invitation. Mais rapidement, Page échange sa place avec le second guitariste du groupe Chris Dreja. Le duo (ou duel?) de guitariste Beck-Page ne durera que quelques mois, le temps de seulement trois morceaux enregistrés. Malgré sa courte durée, ce duo apparaît dans le film Blow-up de Michelangelo Antonioni (Palme d’Or 1967): on y voit Jeff Beck y détruire sa guitare et la jeter dans la salle pendant le titre Stroll on .

Les Années Page: Des Yardbirds à Led Zeppelin
Page désormais seul à la tête du groupe, les Yardbirds impressionnent plus que jamais par leurs prestations sur scène. Guitariste flamboyant, Page expérimente notamment sur scène la fameuse technique de l’archet lors du morceau Dazed and confused ,de Jake Holmes, qui sera par la suite un des titres phares de Led Zeppelin. Mais si le groupe est une bête de scène, il peine à trouver sa voie en studio, passage pourtant obligé pour le succès commercial. D’échecs en projets avortés, sans véritable ligne directrice, Page est laché en 1968 par le chanteur Keith Relf et le batteur Jim McCarty qui s’en vont fonder un nouveau groupe. Peu de temps après, alors que le groupe a été rebaptisé New Yardbirds, c’est Chris Dreja qui s’en va à son tour (Dreja deviendra photographe et signera notamment la photo qui figure au verso de la pochette du premier album de Led Zeppelin).

Devant honorer malgré tout une série d’engagements contractuels (notamment une tournée en Scandinavie), Page recrute pour les New Yardbirds le bassiste John Paul Jones, le batteur John Bonham et le chanteur Robert Plant. Au cours de la tournée en Scandinavie, le groupe change à nouveau de nom pour prendre l’appellation de Led Zeppelin.

La reformation
En 1992, le guitariste rythmique Chris Dreja et le batteur Jim McCarty décident de relancer les Yardbirds. Si les musiciens aux postes d’harmoniciste et de guitariste soliste sont régulièrement remplacés, les Yardbirds nouveaux se trouvent dès 1994 un chanteur-bassiste dont ils ne se sépareront plus : John Idan. En 2003, ils sortent un nouvel album, Birdland, sur lequel de nombreux invités prestigieux font une apparition. Parmi eux, un vieil ami : Jeff Beck.

Discographie
LP
Five Live Yardbirds - Columbia 33SX1677, 1964
For Your Love - Epic 26167, 1965
Having a Rave Up - Epic 26177, 1965
Roger the Engineer ou Yardbirds - Columbia, 1966
Little Games - Epic BN26313, 1967
Live Yardbirds: Featuring Jimmy Page - 1971
Blue Eyed Blues - 1972
Birdland - 2003

Singles
I Wish You Would/ A Certain Girl - Columbia DB7283 1964
Good Morning Little Schoolgirl/ I Ain’t Got You - Columbia DB7391 1964 #44
For Your Love/ Got To Hurry - Columbia DB7499 1965 #3
Heart Full Of Soul/ Steeled Blues - Columbia DB7594 1965 #2
Evil Hearted You/ Still I’m Sad - Columbia DB7706 1965 #3
Shapes Of Things/ You’re A Better Man Than I - Columbia DB7848 1966 #3
Over Under Sideways Down/ Jeff’s Boogie - Columbia DB7928 1966 #10
Happenings Ten Years Time Ago / Psycho Daisies - Columbia DB8024 1966 #43
Little Games/ Puzzles - Columbia DB8165 1967

Voir aussi

Blow-Up, film de Michelangelo Antonioni (1966), où le groupe fait une apparition.

the-yardbirds.jpg
Bah, euhhhhhhhhhh, sont moins beaux qu’avant, pourquoi ça vieilli une rock star ????, bon, c’est pas un concours de beauté non plus, YEAH YEAH, MUSIC !!!!!!!!!! on vous racontera !…………

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LE DISQUE LE PLUS CHER DU MONDE !!!!!par Punkmemory

ANALOGY

- Analogy / album (Ventotto It - 72) 14 novembre 2008 (au matin) : Record du monde : 2999€ ! (sur ebay !) le voici :
analogy-reed-cd-garden-of-delights.jpg

Réed CD / Garden of Delights
analogy-ventotto-it-72.jpg

14 novembre 2008 (après-midi) : Un (tout petit) label Allemand vient de le rééditer en CD…. Le Jardin des Délices que ça s’appelle !!! Punkmemory dit : “Je le veux…. combien le jouet ? 14,90 + 6.55, j’me laisse tenter…. si ça ne vaut pas un tréteau… pas grave !

Mais rien ne dit que ça ne vaut rien !…. il manquerait plus que le disque soit une perle inconnue !”

Groupe Krautrock Allemand visant du côté du hard apparemment….

Info : Le Krautrock (ou Kosmische Musik) est un genre musical ou mouvement qui est largement associé à nombre de groupes allemands de la fin des années 1960 et du début des 1970 tels que Can, Popol Vuh, Cluster, Cosmic Jokers, Klaus Schulze,Embryo, Faust, Guru Guru, Kraftwerk, Tangerine Dream, Amon Düül, Ash Ra Tempel et Neu!. On peut aussi citer : Harmonia, Kreidler, Spacemen 3, Mouse On Mars, Kieron Hebden, Uwe Schmidt, Pole.

Le mot Krautrock est la contraction de sauerkraut (choucroute en allemand) et rock. Le terme de Krauts désignait péjorativement, chez les soldats anglais, les soldats allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.

Christophe, Punkmemory, le collectionneur le plus fou du monde est sur mySpace… Just a clic here!

Programmation des Transmusicales de Rennes 2008

trans.jpg

30ème édition pour les Rencontres Transmusicales de Rennes, du 3 au 6 décembre 2008 inclus. Un festival qui mise tout sur une programmation découverte : très peu de têtes d’affiches, une majorité d’artistes très peu connus ou sur le point de se faire connaître. Une prog éclectique et audacieuse qui laisse donc la place aux jeunes talents de la scène internationale. Un parti pris que l’on doit à Jean-Louis Brossard, programmateur du festival et passionné de musique convaincu et convaincant. Les Transmusicales de Rennes existent depuis plusieurs décennies et est devenu au fil des années, l’un des gros festivals musicaux français avec une programmation exigente. Cette année, on peut se délecter de la présence du duo franco-anglais John & Jehn, d’Ebony Bones, des Magistrates, du folkeux Bon Iver et de l’Anglais Esser, des Italiens de Crookers, de Minitel Rose pour les découvertes et de Diplo et des Residents pour “les têtes d’affiche”.

Les concerts se répartiront sur plusieurs sites dans la ville de Rennes (L’Ubu, La Cité, Le 4 Bis, Le Triangle, l’Air Libre et au Parc Expo). A noter que certains concerts sont gratuits.

La prog complète :

Mercredi 03/12 : Goran Gora, Micachu & The Shapes, Tim Exile, The Wankin’ Noodles, Hall 21, Rotor Jambreks, Orka Feat. Yann Tiersen, Budam.

Jeudi 04/12 : P.P.E, Mathematikal, Le Pneumatiq, John & Jehn, Esser, We have band, Alex Grenier, Numerica Rockestra, Tribeqa, Orka Feat. Yann Tiersen, Budam, DJ Le Clown Vidéo Circus, The Popopopops, The DeathSet, Cage the Elephant, 1000 Names, Minitel Rose, Mario Chris, Envelopes, Iglu and Hartly, Maths Class, Blamma Blamma, Autokratz.

Vendredi 05/12 : Hangmàs, NagNagNag, Le Corps Mince de Françoise, Bon Iver, Sister, Sammy Decoster, Debmaster, Depth Affect, Peter Digital Orchestra, Compagnie Black Blanc Beur, Compagnie Xpress, Orka Feat. Yann Tiersen, Budam, DJ Ride, Naive New Beaters, Padded Cell, The Penelopes & Morpheus, Ramiro Musotto, Djedjotronic, El Guincho, Solange la Frange, Success, Magistrates, White Rabbits, The Glitch Mob, Filthy Dukes, Monosylabikk, Creature, Miss Platnum, Birdy Nam Nam, SebastiAn, The Shoes.

Samedi 06/12 : De Portables, Gablé, Our Heads, Ka Jazz, Leon Jean Marie, Anthony Joseph & The Spasm Band feat. Joe Bowie, 64 Dollar Question, The Summer Of Maria False, Nola’s Noise, Orka Feat. Yann Tiersen, Budam, Miss Dj Blue, Dels, Ebony Bones, Switch, The Count and Sinden, Diplo, Chris De Luca Vs Phon.o, Beat Torrent, Dj Mujava, Gilles Le Guen, The Residents, The Black Angels, Professor Murder, Missill Live Gang, South Central, Clara Moto, Metal On Metal, Crookers, Hifana, Brodinski, The Proxy, The Driver.

BB dit “OUI !!!! j’y serai, le samedi soir, je VEUX voir “The Black Angels”, “Missill” et “The Proxy” ……………pour l’instant !!!!!!!!!!( et Yann Tiersen, je m’en tape …….Oups! Sorry !!! j’aime pas ………..)

CLIQUEZ LA , pour en savoir plus………

[ PATTI SMITH ] « DREAM OF LIFE » : Le 1er film sur cette icône du rock …….

patty1.jpg
ONZE ANS DE TRAVAIL POUR UN FILM DÉJÀ CULTE !
IMAGES CHOC ET ÉMOTION : UNE DÉCHARGE ÉLECTRIQUE
DE CULTURE ROCK
PATTI SMITH

DREAM OF LIFE
Un film de Steven Sebring

Patti Smith (voc,cl)
Lenny Kaye & Oliver Ray (g)
Tony Shanahan (b,voc)
Jay Dee Daugherty (dr)
et la participation d’Allen Ginsberg, Philip Glass

Durée du film : 109 minutes

Date de sortie : 16/10/08

Femme, artiste, poétesse, chanteuse, récitante, peintre, mère, militante, photographe… Patti Smith, pesonnalité exceptionnelle aux talents multiples, est une légende. Marraine du mouvement punk dans les années soixante-dix, elle est plus qu’une icône du rock : elle est une icône tout court. Née en 1946 à Chicago d’un père qui fut chanteur de jazz et d’une mère ouvrière, elle découvre la musique en écoutant les Rolling Stones, le Velvet Underground, et James Brown. En 1967, elle s’installe à New York et rencontre le photographe Robert Mapplethorpe. Son premier single, en 74, est une reprise du Hey Joe de Jimi Hendrix, un an avant l’album Horses qui est produit par John Cale. Le début de la légende…

L’exposition qui lui a été consacrée à la Fondation Cartier à Paris au printemps a mis en lumière son aura d’artiste engagée et de rockeuse fascinée par Arthur Rimbaud et William Blake : des milliers de visiteurs, une couverture médiatique sans précédent, Patti Smith était de retour et elle était partout…

Quant au film de Steven Sebring, il a attiré tous les regards lors de sa diffusion sur Arte le 25 mars dernier, et la promotion considérable dont il a bénéficié (notamment la une de Libération), est à la hauteur de sa qualité. Seul film documentaire existant sur Patti Smith, Dream of life nous plonge dans son parcours unique et il explore son expression artistique sous toutes ses formes. Pendant onze ans, Sebring a accompagné la chanteuse, et il a su la capturer à travers ses témoignages, ses peintures, ses photographies, sans oublier ses combats. En dehors de quelques moments spectaculaires sur scène, on relève plusieurs moments de choix comme cette lecture d’un poème d’Alan Ginsberg où Patti Smith est accompagnée de Philip Glass au piano qui vous coupe tout simplement le souffle.

Sélection officielle du Festival International du Film de Berlin et du Sundance Film Festival en 2007.
patty2.jpg

Patty Smith on Myspace!!! on cliqu’ici !

[ SOLDOUT ] à la Flèche d’or, samedi 1er Novembre, par Isattitude, “bad feeling” pour la salle, “GOOD feeling” pour nos Belges préférés ……..

Et revoilà nos belges Soldout qui reviennent à Paname, chouette, je m’en fais une vraie joie, ayant vraiment adoré leur prestation de dimanche dernier aux Divisions de la pop à la Loco, un poil trop courte, et là je me dis (d’autant plus que Charlotte, la chanteuse, nous l’avait promis aussi), ce soir ils vont jouer plus de morceaux, ils ont 2 albums maintenant quand même…
J’arrive à la Flèche d’Or avec ma grande Nina et sa cop’s, oh my God, c’est la queue pour rentrer, là, sur 150 mètres rue de Bagnolet? La vache, je ne pensais pas qu’ils étaient aussi connus les Soldout, tant mieux pour eux… Mais tant pis pour nous, c’est pas grand la Flèche, on va être super compressés inside…
Bon, pas grave, on attend, c’est long, ça caille (suis malade aujourd’hui d’ailleurs, merci les gars), il est 22H40, ils doivent jouer à 23H… Ca avance au compte gouttes, je regarde autour de moi dans la file, je suis la seule quadra, argh, y a que des p’tits jeunes, me sens vieille d’un coup…
On avance doucement jusqu’aux gars de la sécu qui filtrent l’entrée, mince, ils stoppent juste devant nous!!! Un monsieur (chouette, un vieux de mon âge!) vient demander au vigile quelle est la soirée de ce soir, ROCK qu’il lui répond ! Ah bon, euh scuse M’sieur, c’est pas un peu électro? Si, si, nous répond il dans la plus stricte confidence, mais c’est pour éviter de ramener encore plus de monde, ah ben oui, c’est vrai que le rock c’est rébarbatif pour les quadra (je dois être génétiquement anormalement constituée perso !!!)
Bref, on rentre, “passez par la caisse siouplait Madame”, ah ben je croyais que c’était entrée gratos (et conso obligatoire, c’est vrai que j’avais pas compris comment ils pouvaient nous obliger à prendre une conso), et ben c’est simple, c’est 6 euros l’entrée et avec ton ticket tu as droit à ta conso. Bière ou vin, le reste c’est plus cher faut rallonger la monnaie… On se fraye un chemin jusqu’au bar pour amortir notre entrée (surtout que la conso de base est à 5 euros normalement!), les serveurs sont toujours aussi peu sympa, j’en avais déjà fait l’expérience lors du concert des Whodunit en juin, on est archi compressés, dommage, le lieu (vide…) est chouette, ancienne gare désaffectée, salle réaménagée avec des fauteuils un peu cosy au fond où l’on pourrait se poser si la direction n’avait pas choisi la politique de faire rentrer 300 personnes dans une salle qui en contient 200…
Ah, le concert commence Soldout nous balance ses sonorités synthétiques pop rock, David derrière sa machine, Charlotte derrière son micro, elle fait de grands gestes à la régie… Pas de retours, zut pour le 1er morceau…
On aurait dû avancer, on est bêtement resté collées au bar, et un incessant flux de jeunes gens (modernes???????) passe non stop TOUT le concert devant nous des verres à la main, pour aller où, d’ailleurs, on se le demande! Ils se foutent totalement du concert, ils sont là parce que c’est une soirée gratos (enfin presque) et c’est tout! D’ailleurs ceux qui restent agglutinés devant la scène ne bougent pas… Mince, ils sont jeunes, c’est de la très bonne pop rock électro, Charlotte attaque I can’t wait (un peu le tube), rien…. J’ose à peine taper du pied pour pas déranger!!! Franchement l’ambiance à la Loco n’avait rien à voir, le public était là pour le groupe et pas par hasard, tout le monde chantait et dansait, c’était un peu plus marrant. Faut dire aussi qu’il y a tellement de monde que c’est pas facile de se lâcher…
La play list est sensiblement la même que dimanche dernier, excellente reprise des Dead Kennedys Too drunk to fuck, puis le non moins tubesque I don’t want to have sex with you… Ca bouge toujours quasiment pas… 40 minutes (à peine) et c’est fini. Déjà? Pas plus long qu’à la Loco…
On sort s’en griller une sur la terrasse, forcément aussi blindée qu’à l’intérieur, on aperçoit Charlotte et David et on va leur dire un grand bravo parce qu’on les adore, et on s’en va, même pas envie de rester écouter la suite.
Ne vaudrait il pas mieux faire payer l’entrée, du coup “filtrer” un peu le public qui viendrait vraiment écouter un (des) groupe, et qui consommerait quand même au bar, la direction n’a aucune inquiétude à avoir de ce côté là…. Parce qu’hier soir, franchement, c’était vraiment “La Flèche archi blindée de gens qui se foutent du concert, où comment gâcher une bonne presta et me pourrir la soirée”…….
Isattitude / en colère contre la Flèche d’or

Isatt, ma rockeuse et super copine (oui, à moi, BB/frontstage), est sur Myspace, have a look……… JUST CLIC HERE

A l’unanimité, puisqu’on les ADORE tous, SOLDOUT est sur Myspace!!! vite vite!!! un cliqu’ici !

Video “I can’t wait” SOLDOUT

[Charles de Goal] régularisez moi !!!! article de Matttbrrr, hé oui, il n’en rate pas un !!! ………. et les Subways demain !!! Wouahhh !!!……..j’y vais !

affichefleche-dorweb.jpg

Date: mardi 28 octobre 2008

Un mardi, à Paris, pendant les vacances de la toussaint, autant dire que les organisateurs de concerts n’escomptent pas nécessairement beaucoup de spectateurs, avec Mogwai ou the Kills à l’affiche d’autres salles, même si la Flèche d’Or était ce matin annoncée comme “the place to be tonight” par le quotidien gratuit de référence…

Il n’y a pas encore la grosse foule lorsque Bow Low arrive sur scène, et il faut bien dire tout de suite que c’est vraiment dommage, car la musique jouée par les 5 membres du groupe a tout pour enthousiasmer : des sons très rock, avec une guitare acérée ou lourde au fil des morceaux (on pardonne même les quelques solos…), une rythmique basse/batterie très au point, un préposé aux claviers qu’on entendra finalement très peu, et un chanteur vraiment efficace, qui ne pourra que regretter d’avoir aussi peu de monde devant lui, et ce ne sera pas sa faute si le public ne se rapproche pas de la scène ou ne danse pas ! Pendant 40 minutes, les normands envoient ainsi le bois, tout en alternant parties dures et parties plus rythmées, pour un mélange vraiment étonnant, on y retrouve même des beats discoïdes, et s’il semble impossible de trouver un point de comparaison avec un unique groupe, cela place la soirée sur d’excellents rails, et on suivra de près les aventures prochaines du groupe !

La salle s’est enfin remplie raisonnablement (ce n’est pas bondé non plus, mais ça ne sonne plus le creux !) lorsque les 4 jeunes ardennais de Raj entament leur set, qui tout en restant rock se différencie nettement du premier groupe : la musique est moins variée, plus basique si l’on veut, mais diantrement efficace, la formation basse/batterie/2 guitares étant parfaite pour le style garage/blues emprunté par les Sedanais… A preuve, cette relecture décoiffante du blue suede shoes, qu’on aura rarement entendue aussi éloignée de l’original, et qui prouve que le groupe s’en tient à un genre qu’il pratique à la quasi-perfection ! Certains gloseront sur les chemises de bûcheron, d’autres sur la frappe énergique du batteur, le fait est que cela est carré, au point, plein de hargne, sans arrogance déplacée, et qu’on peut difficilement leur reprocher grand chose dans cette prestation très réussie !

Deux ans et demie après, Charles de Goal est de retour sur les lieux de sa reformation, sous les yeux d’un membre original du groupe, pour un concert d’une heure chrono qui en aura conquis plus d’un… Arrivé sur scène la tête dans son sac mythique (on attend les photos de cette première !), Patrick ne perd pas de temps et ses partenaires non plus, il s’agit là aussi d’être efficaces, et on ne peut guère leur reprocher de se perdre en palabres ! Les morceaux s’enquillent sans discontinuer, avec une majorité d’anciens titres (exposition, hop hop hop hop, dans le labyrinthe, synchro, modem, ambiance répétitive, kling-klang, frédéric, soupirs…) entourés de nouveaux (passion/éternité, choque moi, décadence, finger weg, next stop disneyworld…), le groupe pratique son punk très rythmé et énergique de manière telle qu’on retrouve pas mal de gens pour danser devant la scène, et comme le son est ce soir particulièrement propre, il n’y a pas de perte de qualité pour le public… Comme à chaque fois, on note que chacun des musiciens maîtrise son instrument à la perfection, en le mettant au service de la musique, ce qui explique qu’on reste scotché devant ce groupe dont les membres, plus si jeunes que cela, pourraient donner des leçons et des coups de pied au cul à la jeune génération rock ! Efficacité, plaisir, du côté du groupe comme du public, énergie, que pourrait-on demander de plus aux CDG ? Pour ma part, je les considère au top niveau, et je ne peux qu’attendre avec impatience la prochaine occasion qui me sera offerte de les revoir sur scène !

Demain, direction l’Élysée Montmartre avec les Subways.

“MERCI” Matttbrrr, Matthieu, quoi! BB4ever

Matttbrrr on Myspace!!! et oui, c’est là qu’on clique ………

[Les Divisions de la Pop] kamikaze sunday, 26 Oct 2008, par Matt, j’y étais aussi !!! avec ma fille (Indobabe), sa cousine Léa, Isatt et Miss P !!!!…….

Date: dimanche 26 octobre 2008

Confiant dans les bonnes habitudes de la Loco, c’est avec une bonne heure de retard sur l’horaire indiqué sur le billet qu’on se pointe sur place pour le festival “Les Divisions de la Pop”, et on s’aperçoit qu’en fait il y a 10 groupes à l’affiche, et que le premier (Arther, qui restera encore inconnu jusqu’à une prochaine occasion…) a déjà fini son set… On ne peut vraiment plus compter sur quoi que ce soit !

C’est donc avec les Lost in Rarity que commence ce dimanche musical, et le trio mixte basse-guitare-batterie nous distille un rock qui ne nous marque guère : sans aller jusqu’au désagréable, la musique du groupe n’est guère exceptionnelle, ce qui offre le temps de se désaltérer avant d’affronter la suite…

La suite, c’est le retour sur scène d’ACWL, un trio qui oeuvre de plus en plus dans une veine gothique aux sonorités de guitare métalliques, ce qui continue de surprendre lorsqu’on connaît bien les deux albums de Céline et ses acolytes ! Pour une fois, on entend d’entrée de jeu la voix de la chanteuse-bassiste, pour un set essentiellement orné de titres du second album, et seulement 2 titres du premier album, mais on remarque très vite que le public, très jeune globalement, affublé d’innombrables t-shirts d’Indochine, est incontestablement fan du groupe, ce qu’on pourra encore vérifier plusieurs heures après le set en voyant les demandes d’autographes et photos au stand merchandising… La voix de la chanteuse est réellement prenante, sait ne pas dépasser ses limites, et on peut vraiment apprécier la très belle prestation d’un groupe rare, qu’on aura grand plaisir à revoir en décembre en première partie des New Model Army !

Toybloïd est un quatuor, avec un batteur pendant que le reste du groupe est féminin, et si la volonté rock est évidente, on peut penser qu’il manque une ligne directrice au groupe, avec un mélange des genres (par exemple une chanson aux sonorités Cure et aux rythmiques Bloc Party…) qui semble assez rapidement tourner au fouillis, ce qui n’empêche nullement le public d’applaudir à tout va, les spectateurs qui garderont tout leur enthousiasme pendant les 8 premiers groupes du festival… On commence à se plaindre légèrement, tout en souriant en voyant les spectateurs multiplier les photos de type ‘fan énamouré’ (cela durera tout au long de la soirée !), mais on n’est pas au bout de nos peines !

Car les deux groupes qui vont suivre, le trio Glow et le quatuor Oxygen, ont comme point commun, sans nécessairement être les copies conformes l’un de l’autre, d’irrémédiablement faire penser à Nicolas Sirkis et ses comparses… Ceci explique sans doute que les spectateurs décrits plus haut en hurlent de joie, en revanche lorsque vous n’êtes pas un adepte d’Indochine c’est un long et douloureux moment à passer… On en profite pour constater que la Loco joue sur tous les tableaux en ouvrant sa salle du bas sous forme de club à tendance gay, et que le mélange des genres entre les deux publics est plutôt anachronique, voire savoureux par instants…

Les Subway nous semblent d’entrée de jeu des années-lumières au-dessus des deux groupes précédents, mais il nous faut finalement assez peu de temps pour nous rendre compte que le quatuor entièrement féminin ne va pas totalement nous seoir : les paroles semblent (paradoxalement ?) composées de phrases trop longues, la chanteuse hésite parfois entre déclamation et chant, et le rock est bien trop classique pour moi pour me dérider suffisamment, jusqu’à la reprise catastrophique du she’s lost control de Joy Division… Jusqu’à présent, on n’est pas loin de se demander si on n’aurait pas dû faire une sieste au lieu de venir !

Heureusement, cela s’arrange très nettement avec le duo belge de Sold-Out, même si l’électro tirant parfois sur la techno m’avait fait fuir il y a deux ans à la Maro. Avec une chanteuse n’ayant pas le look de l’emploi qui partage avec son acolyte l’utilisation de nombreux et divers claviers et instruments de bidouillages, on constate un savoir-faire indéniable et totalement efficace, qui ne peut laisser indifférent, même si ce genre n’est pas forcément ma tasse de thé… La reprise du too drunk to fuck des Dead Kennedys est à la fois fidèle et révolutionnaire, et on se demande toujours pourquoi le groupe a eu droit à moins de temps que la plupart de ses prédécesseurs !

Soldout : La Loco 26/10/2008
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A peine arrivés à Paris après avoir joué la veille au Japon, les Dead Sexy Inc. démontrent de manière éclatante ce que peut être que de l’électro-rock de qualité : un batteur métronomique, un guitariste habité, un laptop réglé au poil, et un très charismatique chanteur qui sait se tordre et jouer sur scène… On est atteint de plein fouet par la déflagration, qui se concrétise dans la reprise du ça plane pour moi de Plastic Bertrand, et si une partie des spectateurs a déjà quitté les lieux, les présents en profitent sans compter, et on comprend mieux les louanges souvent entendues à propos des prestations du trio, qui s’adjoint également les services d’un harmoniciste, et même d’un guitariste et de deux danseuses très dévêtues le temps d’un morceau… Bref, une grosse claque quand vous découvrez le groupe, et sans doute même encore après plusieurs prestations, en tout cas il semble certain qu’on s’arrangera pour les revoir le plus tôt possible !

Dead Sexys : La Loco 26/10/2008
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Pour clore la fête, et tandis que le vide s’est quasiment fait dans la fosse, c’est le trio Toxic Sonic qui est chargé de gérer la fin de soirée, et on peut dire que l’ancien Pravda et ses deux acolytes ne font pas les choses à moitié : basé sur un rock lourd et des rythmiques très variées, le glam-punk death-disco du groupe envoie la sauce de telle manière que l’auditeur ne puisse plus partir avant la fin de la prestation ! On retrouve même une reprise du funkytown de Lipps Inc., mais l’incongruité d’un titre disco n’en est pas une, puisque l’arrangement est fait de sorte que l’on ne reconnaisse le morceau qu’après un bon moment d’incertitude… Un set sans fioritures, impeccable, conclu par une anti-chanson de Noël sur laquelle Mir prend la guitare, et voilà comment se termine en beauté un festival qu’on aurait aisément pu diviser par deux…

Toxic Sonic : La Loco 26/10/2008
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Lundi repos, mardi direction la Flèche d’Or avec le retour des Charles de Goal.

BB****/Frontstage dit : Moi, j’ai aimé Tobloïd, Subway, Forcement les Dead Sexys mais SURTOUT SOLDOUT, que je recommande si vous n’êtes pas réfractaires à l’Electro, ils reviennent samedi 1er Nov à la Fleche d’Or, et sortent un nouvel album ……..

comm d’hab, merci à Matt !!! …Ses articles sont sur son Myspace (cliquez là!)

A l’unanimité, puisqu’on les ADORE tous, SOLDOUT est sur Myspace!!! vite vite!!! un cliqu’ici !