PORTISHEAD ….en eaux profondes PORTISHEAD ” 3 ” par Blank Regeneration (http://www.myspace.com/blank84)xxxxxxxxxxx
Chronique , ma permiere , chirugicale d’un nouvel album qui fera date dans l ’histoire du groupe et de la musique contemporaine …… THREADS : On penetre dans l’univers de ce trio hors norme avec une longue plainte , qui ouvre sur des perpectives sonores dejà apprivoisées mais une plongées vers des abisses glauques , avec peu de lumieres ; Des roulements de toms chers à robert Wyatt et son Soft Machine des années 70’s, fouettent un son gluant et malicieux avec un final “gothique”" post Bauhaus, ou les cornes tibétaines donnent leur dernier souffle , on est prévenu ; Portishead innove mais reste sur ses terres aux lichens en putrefaction. MAGIC DOORS : Une basse à nouveau tres fin des années 60’s glisse sur des claviers inquiets, la caisse claire sortie d’une fanfare fait echo à des cliquetis de cloches pastorales; Beth chante avec une assurance toute nouvelle, présente et sure d’elle , alors que des beuglement de bandes passées a l’envers coupent le pont d’un hymne faussement gaelique . SMALL : Beth a decidé de vous sussurer au creux de l’oreille , c’est humide . Humilité d’un passé révolu , d’un amour déchu; Les claviers moog sont confus , farfisa et caisse claire entrent dans la danse on est dans l’univer post “astronomy domine” de Sid Barret et son Pink Floyd barré ; On a peur d’un mauvais trip qui frole les 7 mn , aux guitares tout en echos sanglants , on a froid ! MACHINE GUN : Martial , metalique , c’est le titre de leur single , la boite à rythme entre en scene , nous sommes chez nos amis de Suicide , ou d’Aphex twins ; Le chant de Beth est lumineux , religieux , presque altier, une machine au cantique qui pique , et fait mal au sens … une fois de plus . DEEP WATERS : Banjo? ukulélé , maladroit , un folk d’une simplicité désarmante, avec des choeurs en hommages aux chorales US des années apres guerre… Adrew Sister, et tous les groupe à brothers. WE CARRY ON : On repique aux tribals , comme un métronome , l’orgue farfisa semble bloqué , autiste , comme unn jouet cassé . tout en souffrance on tire une fois de plus sur le metal des cordes aux guitares sales . Le tambour resonne , en pas de charge , un titre guerrier , alors que la voix de beth s’étiole en comete perdue. Les Joy Division addicts vont avoir le moral plombé , voilà le titre , le futur d’un ian Curtis encore vivant ; c’est martial, froid , la chant de beth est au plus profond de la deseperance . La guitare trés post Factory comme la basse à la Peter Hook ,nous sommes en eaux profondes d’un titre ENORME , du grand déchirant . PLASTIC : Là , on flotte sur des eaux connues , Portishead , reprends sa recette , du clou rouillé ,utilisé sur ses deux précédent albums , une marque , en “plastic” recyclé . THE RIP : petite ballade maladroite, ou ode a Nico du Velvet Undergroud , presque de la lumiére qui sechappe de ce titre , on ose espérer un salut , pour finalement derouter, une fois de plus et finir en confusion psychedelique . NYLON SMILE : Une chinoiserie sonore, parfois proche des rythmiques cheres à Moondog , et ses toms tout en décalé. L’humain prend le dessus , Beth n ’arrive pas cependant a s’échapper des doutes qui l’affecte , malgré des choeurs faussement apaisants. HUNTER : Le titre le plus ambitieux dans sa construction, tout les instruments tombent en cascade, du Motown joue par lou Reed , peut etre ?, jamais !!! SILENCE : En cloture , avec des brides portugais en ouverture , des oiseaux piallants, ,la basse gronde, on découvre les premiers violons sur cet album ,ce titre pas silencieux du tout , marqué par un retour au post rock de Can, et ses boucles nonchalantes et repétitives ; blafarde, bETH NOUS ACHÉVE DANS SA QUETE DESEPERÉE…. d’un asbsolu en pointillé . 3 , un album combatif, éclairant sur notre société, malgré des textes NO FUTURE, , la Blank generation vient de signer un nouveau testament dans le rock d’aujourd’hui se cachant sous du fluo, et autres godrioles sexy, orchestre par chefs de produits dont la seule ambition est le retour sur investissement . Portishead signe avec ce 3 un retour inatendu,(tendu) dur comme la société , laissant des brulures à ceux qui prennent le temps d’ouvrir leur plaies affectées par le sensible .
Posté le :
28 mars 2008 dans
FrontStage .
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