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Stéphane CAHON (et Madame) : Les Tapestry of Delights Français

4 janvier 2010 : il est (enfin) né !

Depuis longtemps, il existe pas mal d’allumés Rock’n'Roll du côté d’à Rouen. Du tous poils. N’importe quel support, la forme est secondaire, le niveau d’émotion le plus élevé possible, essentiel. Mais, il manquait ‘un truc’. Une référence si vous préférez. Un objet où il n’y aurait plus à chercher, y’aurait qu’à ouvrir pour voir et savoir.

 

Stéphane CAHON s’est atelé à cette tache immense : rassembler toutes les pochettes des singles Français publiés sur notre sol durant toute une décenie (et qui ne faisait pas semblant; aussi bien en qualité, qu’en quantité)…. rien que cela ! Et c’est tout en couleurs !

Lecture ….

 

Ici pour les images faudra repasser (c’est la vraie misère ma pauv’ Dame !!! l’interpréteur de texte est en rideau, bloqué par la Neige…) et donc se ‘contenter’ une fois de plus de mon texte….

Toutes les pochettes SP Françaises des sixties et early seventies, donc… un pavé énooooorme. Un machin que ça va faire comme les ‘Sordide Sentimental’ à l’époque…. les ‘Etrangers’ vont se jeter dessus et pis, quand les locaux vont se réveiller, parceque le sempiternel ‘j’ai pas l’temps’ était de mise, ben, y’en aura plus… ou alors, de sinistres individus, qui n’ont rien à voir avec la passion qui nous anime ici, chercherons, comme d’habitude, à faire fructifier leur commerce inavouable.

Il ne faut pas que ce splendide objet tombe entre leurs mains. C’est trop bien ! Tiens, j’te prend un seul exemple : Syd Barrett…. ben tu savais toi que la merveilleuse ‘Octopus’ extraite du génial Madcap Laughs avait fait l’objet d’un simple pochette rouge et blanche à faire chavirer n’importe quel fan du Floyd et les autres aussi….

Et tout est comme ça, des inédits, des trouvailles incroyables, que du bon, partout, tout le temps, un laïus de l’auteur souvent (en Anglais aussi… ouais, ouais, il a pensé à tout le bougre)…. des groupes inconnus au rayon LP, et pour cause….

 

Et puis, à la fin, y’a un sus…. Archi Somptueux le sus ! Spécial ‘Groupes Français’ ou les artistes ayant eu un lien étroit avec notre pays (sûrement qu’y'a Kevin Ayers, ben tiens…) et alors là, Whaaaarf, c’est la folie… des pièces rarrissimes, splendides, des noms complètement improbables (Edgar de Lyon, Les Fleurs de Pavot ou les Moving Gelatine Plates – vous irez voir, ils ont une page MySpace) – tout va bien…. c’est du délire. Evidement, les fameux (et très envié) graphismes ‘à la Française’ suivent.

 

Si vous ajoutez à cela un système de cotation des galettes très malin et franchement original, des dessins humoristiques vraiment adorables (une petite figurine tire la langue de bonheur sur les meilleurs titres),  et un index qui évite de se perdre tellement l’affaire est dense, variée et détaillée, et vous obtenez la Bible Française du Single.

 

Plus qu’indispensable.

 

Les Pochettes Pop de Stéphane Cahon. 49€. janvier 2010

stephane.cahon@sfr.fr

Dysenthry : Insanité Nationale, mon boyfriend est au Front !

 

 

D’abord, faut être audible… et pour être audible de nos jours, faut être visible.

Alors, y’a cette pochette. Brutale, cette pochette. Des types trop jeunes pour avoir les visages envahis de barbe et de crasse… de toute façon, ils n’en auront pas le temps, ils vont mourir. Tomber sous la mitraille, comme tous ces pauvres gars déjà sans âme, que l’auteur du graphisme, a eu la descence de nous épargner. Seule l’immense mare de sang couleur pinard les honore encore… vite passons à autre chose, le pouvoir en place, comme ses immondes prédécesseurs, a bradé sans coup férir, notre beau pays, le transformant en la putain de la ‘joie de vivre’. Le France est à vendre, quelques uns s’y retrouveront, vive la Normandie, la Normandie et PARIS, Le Havre… joli port de pèche, ne trouvez-vous pas ? Façades que tout cela. 

 

<strong>STOP !!! Halte à la connerie. Veni, Vidi, Vici… V’la Dysenthry !</strong>  

Un type qui prend son essence du côté du Subs ne peut pas être radicalement mauvais, voilà ce que je me suis dit au début, et puis au début, y’avait du connu là dedans. Certes le temps avait déroulé, mais la Vérole est décidement bien plus résistante que le Séguin. Moi, ça m’va bien, après tout, rayures et blessures, ça se termine pareil… ordures aussi… oui, je sais.

Se faire cogner à froid fait plus mal dit-on, alors Vive l’Hiver. On a plus de temps pour savourer ce disque qui pourrait bien être le dernier dans les neiges. C’est beau l’agonie d’un cygne. C’est beau la fin d’un système devenu taré à force d’insister à essayer de progresser avec ses logiques (profondement injustes) dans l’espace/l’impasse France. Cette nuit, le grand-père s’est pendu au milieu du garage, il était d’un autre temps, saviez-vous cela ?

Dans Dysenthry y’a tout ça. Et bien plus encore…. Vous écouterez le disque… pour l’instant, il n’y a pas de message d’espoir, ni de solution, juste un constat dénonciateur très noir, joué sans aucun temps mort et, quoiqu’on en dise, non dénué d’humour.

Ne comptez pas sur moi pour m’extasier devant le chef d’oeuvre, ‘Insanité Nationale’ n’est pas un chef d’oeuvre, c’est juste l’objet indispensable, tout à l’heure dans votre boite aux lettres normalisée, pour comprendre ce qu’est cette misérable époque.

Bien sûr, y’a pas de label.

Bang ! Incredible Winter Catalogue

Bang

Whaoooo ! 30 nov 2009 – j’avais dans ma boîte ce matin ce joli catalogue tout en couleurs. Le physique, y’a pas, rien ne remplace. Ca repart ou quoi ? Quel ouvrage ! 28 pages sans perte de surface, des objets fantastiques que je croyais disparus à jamais, réédités à des prix déments (2,65€ le CD…) , Swell Maps les 2 LP en double vinyle + un free (des Smaps !) 7″ à 13,95€, un nouveau Jeffrey Lee Pierce…. enfin bon, c’est le rève…. et …. y’a encore plus beau…
La création du Fan club du SINGLE , le support de tout Neat qui se respecte, avec à sa tête…. Peggy O’Neill, Mick Collins et Dan Kroha…The Gories quoi

Gories

You’ll Be Mine !

The Gories singles club


Ce catalogue est gratos …faut l’avoir, il est splendide….Ca y’est…. c’est Noël !

Bang !… C’est là!

18 novembre 2009 : les Irlandais… des Pogues !

Plugged dans l’Actualité

The Irish Rover


‘On Embarque…’


Bovary – mon Emma, tu es à Moi…

Sortie de l'Album de Ray Childish


numérisation0045

LE VOILA !!!
Ok, y’a un peu de retard à l’allumage, mais ça, ce n’est pas grave (annonce ‘un peu’ ‘hâtive’ dans nos colonnes (1er disque..)…. »on ne m’y reprendra plus » m’a t-elle dit). L’important c’est que, désormais, l’album existe. J’vous dirai, j’vous dirai….

Placebo – Zénith de Toulouse (03/11/09)

Six mois après le concert donné au Bikini dans le cadre de « La Musicale en tournée », Placebo était de retour mardi soir à Toulouse, cette fois au Zénith.

En première partie, on pouvait découvrir les australiens de Expatriate. Pas mal du tout, un rock qui m’a évoqué The Mission et un peu U2.

Après le groupe venu des antipodes, le public a eu droit à des courts métrages diffusés sur deux écrans situés sur les côtés de la scène. Trois petits films de cinq à dix minutes ont été proposés ; le dernier intitulé « Le Petit dragon », hommage à Bruce Lee, est un petit bijou d’inventivité. Il a d’ailleurs captivé la majorité du public et a eu droit à quelques applaudissements.

Ces courts métrages font partie d’un concours organisé par Placebo, il faut voter pour son favori sur le site du groupe. En tout, il y en a huit en compétition proposés lors des différentes dates de la tournée. Ils seront regroupés sur un DVD dont les bénéfices iront à une association caritative. Plus d’infos sur le site.

Après cette petite séance ciné, il est temps de se rappeler qu’on est venu à un concert de rock, et le public commence à réclamer Brian et Cie.

Sur le rideau tendu devant la scène apparaît un soleil éclipsé, sur une musique d’intro et des chœurs planants, puis le rideau tombe dévoilant le groupe qui entame « For What it’s Worth » pieds au plancher, suivi de « Ashtray Heart » à fond les manettes… qui s’arrête au bout de trente secondes ! Problème de guitare récalcitrante pour Brian. Pas de soucis, c’est vite réglé. « Ashtray Heart », deuxième, à fond les manettes donc.

A la fin du morceau, Brian Molko s’excuse en français pour le problème technique. Pas de soucis Brian, le public toulousain t’as largement pardonné!

Le groupe, dont la composition sur scène est la même que lors du concert au Bikini, soit six musiciens, jouera la quasi-totalité du dernier album, excepté quatre titres : « Kitty Litter », « Happy you’re Gone » (ces deux là avaient été joués au Bikini) « Come Undone » et « Kings of Medicine ».

Seront joués également « Every You Every Me », « Meds », « Blind », « Infra Red », « Because I Want You » en version lente, « Follow The Cops Back Home », toujours aussi beau et l’excellent « Song to Say Goodbye », un « Sleeping With Ghosts » en version plus rock et générateur de frissons, le magnifique « Special Needs », « The Bitter End » qui a mis le feu lors d’un rappel, tout comme « Special K » et « Taste in Men » qui clôt le concert en beauté.

Sans oublier deux belles surprises avec le rare et superbe « Twenty Years » et un titre inédit : « Trigger Happy ».

Et de temps en temps des baguettes qui traversaient en tournoyant la chaude atmosphère de la salle. Le batteur Steve Forrest lancera en effet trois ou quatre fois ses accessoires dans la foule ; il doit avoir un bon stock en réserve !

C’est les oreilles bourdonnantes, le sourire aux lèvres, et pour quelques uns avec des baguettes en bonus, que l’on rentre chez soi.

Pas de doute, il faisait bon être dans le Zénith ce mardi soir de novembre à Toulouse.

Jack DesBrumes

Adhérez MONK !



Grâce à Lui…



Monk's Music

et sa Parade Infaillible à la Pollution Urbaine…



Mallets a Fore Thought

Finir Comme ça… c’est TERMINE !!!


Indochine – Zénith de Toulouse

indochine-toulouseSuperbe concert d’Indochine au Zénith de Toulouse archi comble ce dimanche 18 octobre ! Rock flamboyant et ambiance de ouf !

En première partie, le groupe Asyl qui a joué pendant une demi-heure du pop rock sympa mais sans plus.
En attendant l’arrivée d’Indochine, ça chauffe dans le Zénith, avec une ola impeccable qui n’en finissait plus de passer des gradins à la fosse, et une dame qui s’est fait sympathiquement remarquer en dansant depuis sa place dans les gradins sur les musiques des années 30 qui étaient diffusées à ce moment là, et qui a récolté autant, si ce n’est plus, d’applaudissements que le groupe en première partie.

Début du concert indochinois : sur un écran géant au fond de la scène, des images de guerre, des visages de dictateurs, des sirènes hurlantes. Puis apparaît dans un brouillard qu’on imagine délétère, un soldat de la guerre de 14, portant casque et masque à gaz, monté sur son cheval équipé lui aussi d’un masque à gaz. Des éclairs, des explosions, et le groupe est là, sur scène, jouant « Go, Rimbaud,go » ; et c’est parti pour deux heures trente de show !

Indochine en live, c’est six musiciens : Oli de Sat, de son vrai nom Olivier Gérard, aux guitares, Marc Eliard à la basse, François Soulier alias Mr Shoes à la batterie ( ces deux derniers formant une section rythmique très solide ! ), Boris Jardel aux guitares ( mais on le verra également taper sur des bidons et jouer du ukulélé ), François Matuszenski dit Matu aux claviers, et bien sûr Nicola Sirkis, guitare et chant, en Indochine depuis 1981.

« Marylin », extrait de l’album « Paradize » est le second titre joué. Puis Nicola demande au public toulousain si ça va. « OUAAAAIIS !! » répond la foule, le concert peut donc continuer…
En plus de l’écran géant du fond, il y a quatre autres écrans, deux de chaque côté, qui couvrent une surface qui va jusqu‘au début des gradins. Des images y défilent pendant les chansons, créant un panoramique géant ; l’effet est saisissant.
Les titres du dernier album s’enchainent : « Republika », « Little Dolls » (impressionnante la rythmique !), « Play Boy », puis après une intro délire rappelant le « Like a Virgin » de Madonna, le groupe balance « Punker », la bombe incendiaire de l’album « Paradize » ; en live c’est un concentré d’énergie pure !
« Drugstar » de l’album « Wax » suit, puis c’est « Le Lac » et « Le Manoir ». Après tout ces titres très énergiques, le groupe calme le tempo avec « J’ai demandé à la lune », repris entièrement par le public à la fin. Très jolie séquence sur les écrans, avec la lune, d’abord en gros plan, qui s’éloigne au fil de la chanson. Un grand oiseau ( un aigle ? ) couleur de neige apparaît et passe d’un écran à l’autre, et semble faire le tour de la lune. Un autre apparaît, et encore un autre. Les oiseaux effectuent un ballet aérien, avant de s’immobiliser, chacun dans un écran, à la fin de la chanson. Très beau !
« Troisième sexe » et « Tes yeux noirs », deux anciens titres, ceux qui ont ma préférence en tant que vieux de la vieille^^, sont joués de manière très dépouillée, en acoustique. Le public chante d’un bout à l’autre et ovationne Nicola manifestement ému.
Retour au dernier album avec la belle « Lettre de métal » et « Un ange à ma table » suivi de « Alice et June » ( superbe ) et « Popstitute ».
Puis les indoboys se lancent dans un génial medley survitaminé enchaînant « You Spin me Round », reprise de Dead or Alive, « Canary Bay » Hou Hou !, « Des fleurs pour Salinger », « Les Tzars », « Adora » et « Mao Boy ».
Après quoi le groupe s’éclipse. Déjà fini ? Pensez donc !
Nicola et ses complices reviennent bien vite pour un premier rappel, interprétant « June », « Trois nuits par semaine », « Junior Song » et « Bye Bye Valentine ».
Bye Bye ? Déjà ? Que nenni !
Sur les écrans apparaît un immense panorama montrant un paysage de désolation. Tronc d’arbres décharnés et calcinés, cratères d’obus, épaves de char d’assaut, casques abandonnés, ruines, explosions dans le ciel. Un déplacement s’opère vers la droite, dévoilant la même désolation partout à perte de vue. Un bombardier avec un moteur en feu traverse le ciel, une flottille de dirigeables apparaît. Une musique angoissante, des bruitages sourds, allant crescendo, accompagnent les images. L’effet est impressionnant, on a l’impression d’être immergé dans ce paysage de cauchemar.
Et tout d’un coup, un grand flash, et les notes de « L’Aventurier » retentissent ! L’ambiance dans la fosse est indescriptible !
Puis c’est « Le Dernier jour », chanson qui clôt le dernier album, mais pas ce concert, car le public en redemande !
Troisième rappel. Ce sera « Miss Paramount », avec les bras levés de la foule qui fait wooouuu ! Génial !
Le concert se termine finalement avec Nicola qui chante seul au clavier « Tom & Jerry », le morceau caché de « La République des Meteors ».
Fin des 2 heures trente de vrai bonheur. Indochine revient à Toulouse au mois de mars. Le rendez-vous est pris…

Jack DesBrumes

[Little Bob] riot (not in Toulouse)

Date: lundi 19 octobre 2009

Ca grisonne sec en ce lundi soir à la Boule Noire, qui est heureusement bien garnie en dépit des craintes préliminaires, mais que l’on se rassure : il y a aussi des jeunes dans la salle, qui n’est pas squattée que par des quinquas !

Annoncé comme un one-man-band, Jumbo Layer débarque sur scène en duo, avec de fait un percussionniste pour accompagner Gilles Riberolles qui gère le chant, la guitare et toutes les boucles… Le « Rock / Soul / Alternative » annoncé correspond peu ou prou à un blues-rock lorgnant de plus ou moins près du côté de la Nouvelle-Orléans, ce qui est largement appréciable, le seul petit bémol pouvant consister en une certaine répétitivité des titres qui ne se distinguent pas forcément les uns des autres… Sans doute est-ce justement dû à l’omniprésence des boucles, et peut-être que cela s’oublierait avec un troisième homme, mais on n’est pas là pour donner des conseils, c’est une première partie très honnête, et on ne peut pas dire que cela arrive tous les jours !

Excellente découverte avec la deuxième première partie, puisque les Parlor Snakes profitent à fond de la demi-heure qui leur est impartie pour se mettre la majorité du public dans la poche ! Il faut dire qu’avec un public très masculin, la plastique de la chanteuse permet d’ouvrir des portes, mais il ne faudrait surtout pas s’en tenir là : la bassiste ne laisse rien au hasard, le guitariste très rock’n'roll est tout aussi carré que le batteur, et le « Indie / Garage / Rock » du quatuor est très abouti, bien rythmé, la voix de la chanteuse évoque parfois celle de Mona Soyoc, et l’ensemble pourrait osciller entre Rodeo Massacre et Long Blondes, si on veut utiliser des références pas trop anciennes… Les morceaux s’enchaînent bien, on n’entend que très peu le clavier dont n’abuse pas la chanteuse, et on constate au final que les spectateurs ont bien accroché à la musique, et ne se sont pas contentés de regarder passivement : avec cette deuxième partie, le public est chaud pour la tête d’affiche !

Arrivé sur des chants pas vraiment rock, Little Bob et ses musiciens viennent mettre fin à quatre ans d’absence des scènes parisiennes, et on ne peut pas dire que les 35 ans de carrière du grand petit homme s’entendent ou se voient : pendant plus d’une heure et demie, le « godfather of french rock » va nous insuffler une cure de rock, carré, vivant, avec ses quatre musiciens de très bon niveau (guitare, contrebasse, claviers, batterie), en s’appuyant sur son dernier album comme sur ses plus anciens, et on a du mal à faire la distinction tant ils semblent tous intemporels… La voix du chanteur havrais n’a pas vraiment bougé, et comme d’habitude il cherche à faire participer un maximum le public, que ce soit en le faisant reprendre les choeurs ou en tentant une mini-révolution qui peut faire sourire mais est empreinte d’une totale sincérité ! Après un très bel hommage à Willy De Ville, Bob a raison de noter que la suite du concert doit tourner au pogo ininterrompu, car on réussit à passer à un niveau encore supérieur, avec une énergie folle, à tel point que la pauvre danseuse venue sur un titre passe totalement inaperçue sur la scène, tant la musique fascine tout le monde !

Le rappel n’est que la continuité de ce moment grandiose, avec la présence d’un harmoniciste en sus, et le set s’achève sur une superbe version de lost territories, histoire de rentrer chez soi avec de belles choses plein la tête et les oreilles : un concert de feu, qui n’a fait que s’ajouter à deux très bonnes premières parties, le tout constituant une soirée que certains regretteront amèrement d’avoir ratée !

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Little Bob on MySpace